évènement: Petit goûter de la Poésie : MIAM = Mot Idéal A Manger


Avec Marie Henry et Olivia Sautreuil

de 14h à 16h

Prix : 2 euros pour les enfants et 3 pour les adultes.

Gourmande, gourmand.

Vous avez un mot au bout de la langue que vous trouvez particulièrement savoureux ?

Gouleyant. Fondant. Rond. Doux…

En imprimant ce mot sur une crêpe avec du chocolat, vous pourrez concilier plaisir des yeux et plaisir des papilles.

Marie Henry

Est née en 1976 à Nancy et vit à Bruxelles.

Elle a suivi les cours de L’INSAS en section mise en scène.

La majorité de ses textes ont été montés par le "feu" groupe toc. On doit à cette association Moi, Michèle Mercier, 52 ans, morte, La Fontaine au sacrifice et Come to me, Comme tout le monde, publiés aux Éditions Lansman, ainsi que la création de Les 24h de Tina Pools à la recherche de son bonheur.

Elle a reçu en 2005 le prix SACD de la création théâtrale et le prix triennal de littérature dramatique de la Communauté française en 2009.

Marie Henry a participé à des échanges et des résidences d’écriture à l’étranger : à The international Authors’ Workshop à Barcelone, à Toronto par le biais d’Ecritures Vagabondes, au festival I-ACT à Alexandrie, à Varsovie, ainsi qu’à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon. Marie Henry collabore aussi avec France Culture, qui a mis en ondes La fontaine au sacrifice et pour qui elle a écrit Tandis que des visions de prunes confites dansaient dans leurs têtes, titre volé à Edward Kienholz. Elle a collaboré et joué dans le projet Capital confiance, de et avec Transquinquennal, Quarante-et-un (Kunstenfestival des Arts, Bruxelles, mai 2014) et participe à l’écriture du prochain projet du collectif, IDIOMATIC, création mai 2018. Elle a aussi écrit avec le collectif UBIK, 4 infirmières suédoises en déplacement, et termine pour le moment un texte pour Clément Thirion, metteur en scène et chorégraphe belge, intitulé PINK BOYS AND OLD LADIES.

Parallèlement à son écriture théâtrale, Marie Henry développe un travail plastique, et collabore depuis 2011 avec sa sœur vidéaste sous le nom de Les sœurs h. Elles créent ensemble des espaces narratifs hybrides à mi-chemin entre les arts visuels et la forme scénique, des espaces multi-projections, où elles s’amusent à bouleverser les codes narratifs de l’écriture et de l’image. On doit à cette association No windows fenêtres il y avait in our bedrooms (2012), Même dans mes rêves les plus flous tu es toujours là à me hanter, Jean-Luc (2013) et enfin Je ne vois de mon avenir que le mur de ma cuisine au papier peint défraichi (2015)-performance- et Voir son quotidien comme une source inépuisée de merveilles (2015)-installation vidéo. Dernier projet qu’elles continuent de tourner en France et Belgique (Palais de Tokyo, Théâtre National de Belgique, La Bellone maison du spectacle, festival Actoral à Marseille etc. etc. ) et bientôt à La Fondation Cartier à Paris et au Künstlerhaus Mousonturm à Francfort.

Olivia Sautreuil

Vit et travaille à Bruxelles après moult années passées en Bretagne et en Angleterre.

Formée en design graphique, elle officie toutefois principalement en sérigraphie et en illustration.

En tant qu’illustratrice elle collabore avec la presse et l’édition, en majorité pour la jeunesse. Elle cultive des projets plus personnels, comme avec Marie Henry pour leur histoire L’Omelette aux champignons, une histoire de champignons, mais aussi de limaces et de sangliers. Ou des éditions sérigraphiées de ses personnages anthropomorphiques (Bestioles - 2010)

En tant qu’imprimeur, elle propose ses services en sérigraphie pour produire des éditions limitées à des artistes.

Elle a pu bénéficier de cadres idylliques pour mettre en pratique son gout pour l’encre et le papier lors de deux résidences d’artistes. L’une à la Central Saint Martins (2010) dans l’atelier d’imprimerie à la suite de ses études et l’autre à Leysin (2014), en Suisse, dans le cadre de son travail d’enseignante en imprimerie. Les deux résidences ont donné lieu à de petites éditions en sérigraphie. Dont une imprimée en encres végétales.

Elle réunit ses deux activités dans une toute petite maison d’édition bruxelloise, La Perruche, qu’elle a récemment initié avec une collègue libraire, Thalie Natkiel, en invitant des illustrateurs à mettre en image la capitale belge.